Archives de catégorie : Agressif

Défouloir ou colère. Énervement ou crise de folie. Cris et hurlements. Tonnerre grondant.

Wreck plus se la joue Clint Eastwood… High plains drifter !

WRECK PLUS. La pose digne des plus grands...

Qu’il y a t il de mieux qu’un bon clip pour rentrer dans un titre de rock agressif ascendant metaleux ? Alors quand Wreck plus et notamment leur chanteur (acteur principal) Philippe Gauchot se lancent dans l’aventure Zombie-Western… on en redemande ! HIGH PLAINS DRIFTERS !

Cowboys, Blood, Heavy Metal… quoi de (wreck) PLUS ?

La vidéo suivante de convient pas à des enfants de moins de 13 ans.

Information : Ce clip n’est pas le clip officiel du groupe et de ce titre, c’est un projet étudiant.

Thin Lizzy : Bébé, s’il te plait … (Moment Retro)

Phil Lynott

La mort de Phil Lynott en 1986 restera pour tous les connaisseurs l’une des plus grandes pertes du heavy metal. Le géant afro-irlandais, bassiste/chanteur de son état, était certainement l’un des auteurs-compositeurs les plus doués et les plus raffinés de sa génération. Avec son groupe, Thin Lizzy, il a apporté moultes pierres fondatrices à l’édifice encore jeune du heavy metal dans les années 1970. Alors que les formations britanniques font la course à la vitesse et à l’agressivité, les Irlandais de Thin Lizzy seront les premiers à oser le mélange du hard rock et du funk (même si Deep Purple faisait également des expériences similaires à la même époque) et surtout à réinterprêter le répertoire folk irlandais, donnant lieu à des classiques tels que « Whiskey In The Jar » (repris par Metallica) et « Black Rose » … Poésie réaliste et émotion à fleur de peau transpirent au travers du répertoire de Thin Lizzy.

Au détour de chansons plus agressives (« Jailbreak », « Cold Sweat »), il fait bon, lorsque l’on se replonge avec délice dans la carrière du groupe irlandais, de ressortir l’une de ces chansons d’amour savoureuses et émouvantes que savait pondre l’ami Lynott. Pour vous : « Baby Please Don’t Go » !

Si vous voyez par hasard sur Internet ou dans le metro des affiches pour un concert de Thin Lizzy, ne vous questionnez pas : ils n’ont pas ressucité Phil Lynott, ils ont juste reformé le groupe en 2004 avec quelques musiciens d’origine pour faire des tournées-hommages. L’intention est louable, après le résultat scénique n’est pas forcément toujours intéressant. À bientôt pour une autre chronique retro !

Cold War Kids, au milieu des décombres

Cold War Kids (les enfants de la guerre froide) est un groupe de rock aux mélodies angoissantes et aux inspirations plutôt sombres.

Avec une formation assez basique (un guitariste, un bassiste, un batteur et un pianiste/chanteur), ces quatre californiens arrivent à créer une ambiance agréablement inquiétante. C’est une musique profonde et sinistre qui sort de leurs instruments aux sonorités presque dissonantes et de la voix torturée du chanteur.

Voici deux extraits de leur impeccable premier album Robbers and Cowards. C’est avec impatience que l’on attend leur prochain, prévu pour 2011.

We Used To Vacation

Retour du concert de Holy Fuck à la Flèche d’Or – Un trip chamanique geek, électronique et survolté

Petit flash back sur le concert de lundi soir donné par les Holy Fuck à la Flèche d’or, concert auquel nous vous avions invité à nous rejoindre il y a quelques temps. Holy Fuck sont-ils de vrais geeks de musique ? Question subsidiaire : font-ils de bons concerts ? Et au delà de tout ça, et puisque le nom du groupe annonce la couleur – rouge grivois -, sont-ils un bon coup ? Oui, re oui, et toujours oui, encore que sur ce dernier point la rédactrice ne soit pas allée vérifier pour vous. Le détail et bien plus encore dans les lignes qui suivent.

Holy Fuck se tape l'affiche

Holy Fuck se tape l'affiche en rouge communiste sous influence lolcatz

Geeks ? On pouvait supposer que les canadiens de Holy Fuck l’étaient un petit peu à la base, en tout cas suffisamment pour nous pondre une promo à base de chatons mignons, clip et affiche sous influence lolcatz palpable.
Dans le feu de l’action du live, les musiciens et leur folle machinerie scénique sont en effet de vrais geeks de musique. Dès les premières notes jouées,   qui furent en réalité un fondu entre la fin des balances et le début du premier titre, des sons synthétiques et percussifs de source pas toujours très bien identifiée fusent déjà dans tous les sens, à en étourdir un public venu s’en prendre plein les oreilles – et qui ne va pas être déçu.
Derrière ce déluge sonore, une profusion d’instruments : pelle-mêle synthétiseurs, contrôleurs midi, processeurs d’effets, mais aussi un vieux lecteur à bandes magnétiques (!) utilisé en scratching pour des nappes noisy du meilleur effet. A l’occasion, de “vrais” instruments viennent néanmoins s’ajouter, exotiques comme par exemple le mélodica ou plus classiquement une guitare électrique – parce que tout de même.

Sa maman ne lui a jamais dit que c'était vulgaire d'engloutir un micro dans sa bouche ? - Crédits photos achab@Flickr (Point Éphémère 2009)

Geek, donc, assurément, pour la débauche de matériel et de fils électriques sur scène. Mais geek surtout pour le côté béotien, profane, voire même profondément païen qu’a leur musique : à peine une parole, tout juste quelques cris ou ululements passés à la moulinette d’un filtre de reverb’. Pas l’ombre d’un MacBookPro sur scène : la section rythmique est ici assurée par un batteur et par un bassiste – infatigables l’un comme l’autre – menant le jeu à un train d’enfer. Formation hybride, les canadiens réinventent comme au premier jour une electronica tribale et décomplexée. Dans un monde où les boucles et le sampling n’auraient pas valeur de paradigme en matière production musicale en studio mais aussi et surtout en live, on ferait de l’electronica comme on fait du rock. Holy Fuck serait du coup peut-être bien être à l’electro ce que le steampunk est à la la fiction : un anachronisme salutaire.

Sur scène, les Holy Fuck remuent beaucoup et font montre de leur capacité d’improvisation folle sans jamais se départir de leur bel enthousiasme : ils ne sont pas uniquement là pour faire leur boulot, mais surtout pour prendre leur pied à jouer. On voit les musiciens endurer un show très physique, de la sueur en veux-tu en voilà, dans un état à la limite de la transe. Le groupe a en effet un sacré mojo et dégage sur scène une énergie presque sexuelle. Le bassiste en particulier semble bien s’éclater, à en voir sa tête extatique tandis qu’il sautille en tripatouillant le long manche de son instrument.  “It’s like a first date for us. We’re intimated, ‘cause we wanna fuck you”, voilà ce qui est dit avec humour lors de l’une des rares pauses. L’intitulé du groupe, tout autant prétentieux qu’il puisse paraître en VO (Peu ou prou « La baise sacrée »… tout un programme vous l’admettrez) est ainsi, et contre toute attente, gage de belles performances – en tout cas de sacrées performances scéniques ! Et le public de crier, et d’en redemander encore.


L’expérience dure, 1h ou peut-être 1h30, suffisamment en tout cas. Le groupe exsangue achève son set sur un Stilettos possédé en diable avant de se retirer.
On les sait cependant trop enthousiastes pour ne pas revenir, et ils se laissent au final peu longtemps désirer.  C’est le temps des rappels : deux, peut-être trois titres, pour un final sur Lovely Allen, splendide.

Holy Fuck sont peut-être des sacrés branleurs, mais ils savent conquérir un auditoire. A bout de souffle, on ressort alors béat, un peu sonné, comme si l’on avait traversé quelques murs du son, passé quelques heures avec un amant très doué, ou tout du moins passé un excellent concert porté par des artistes communiquants et passionnés.

The greatest song of all time by I fight Dragons

i fight dragons - héros du monde moderne (au moins dans leurs rêves)

Il y a longtemps que je cherchais un morceau musical qui serait à la hauteur du titre de ce blog.

Geek de Musique

Geek de musique pour les passionnés de musique. Mais aussi pour ceux qui sont techno sur les bords.
Voici Rick and Mario du jeune groupe américain I fight Dragons. Ce groupe a la particularité de mélanger la musique 8 bits digne des bandes sons de nos vieux jeux vidéos à un son très rock. Par ailleurs, ils jouent en live avec des manettes de playstation et controllers de nintendo, des gameboy, des power pad (tapis musical), des power gloves de nintendo (gant-manette)…

Vous noterez sans doute dans cette vidéo de leur live, outre leur t-shirts absolument géniaux issus de héros des comics américains, les incroyables solos et improvisations à partir de la minute 2:26. C’est définitivement un titre qui devrait être diffusé dans la bande originale de la série The Big Bang theory !!
😀

Passionnés de musique ou geek invétérés… c’est pour vous ! Enjoy !

You’ve been Rickroll’d !

PlAcEbO Slakerbitch…

Exhumer des limbes de l’histoire de ce groupe de rock sombre et racé cette petite perle m’apparaissait presque comme un devoir: Slakerbitch ou la folie exubérante et simpliste des débuts d’une bande à Molko alors peut-être moins en prise avec son audience qu’avec son authenticité…

The runaways – Venez-vous évader avec nous !

the runaways

the runaways

Groupe de punk de la fin des années 70’s, The Runaways a été le premier groupe uniquement constitué de filles, à faire du rock, à vivre de la musique. Il y avait bien suzie Quatro. Mais, Joan Jett et Cherry Curie ont mis le feu au milieu du rock et aux scènes de concert du monde entier !

Quant-on pense qu’elles avaient 16 et 17 ans quand elles ont commencé et que leurs managers leur donnaient de la dr*gue… On les plaint tout en adorant le résultat.

Ce sont vraiment les reine du son, les reine du son « bien lourd » ! That’s hard rock baby ! Voici un live de leur concert en 1977 au Japon… classique mais superbe !

Ce billet est bien sûr propulsé par l’envie d’aller voir le film The runaways où jouent Kristen Stewart et Dakota Fanning. Le film m’a l’air plus qu’intéressant ! 🙂
Depuis le temps qu’on attends sa sortie en France !! La sortie officielle est le 15 septembre et, pourtant, le site allociné n’annonce pas encore de séances pour Paris ! Néanmoins, je vous propose une sortie Cinéma pour aller voir The runaways ensemble ! Si ! Si ! Vous avez bien entendu, Geek de Musique fait dans le communautaire et propose un événement !

Pour être tenu au courant de la date et du lieu de l’événement, je vous propose d’aller sur la toute nouvelle page facebook !

Ceci est une dédicace à toutes nos lectrices, à nos lecteurs fans de musique agressive et à nos lecteurs cinéphiles (ça commence à faire beaucoup, je sais) !

Le roi de la reine , le Hangar (coup de coeur français)

Non, ce site n’est pas abandonné… un peu délaissé. Je suis la première à en être désolée ! Manque de temps, manque de rédacteurs. D’ailleurs c’est implicitement un appel aux volontaires 😉

Pour cette vidéo ci-dessus. C’est un groupe qui se lance et qui a du souffle pour tenir une longue carrière de rock. Si je devais définir, c’est un peu un mix entre Claude François, The Kinks et the Stooges.

Je n’en dis pas plus, j’attends leur album et j’écoute tout ce que je peux trouver d’eux. Je vous conseille de faire pareil ! Un vrai plaisir pour les cages à miel. Enjoy !

Update : Pour la petite histoire, leur Hangar qui leur servait d’inspiration et d’identité a brûlé entre le 1 et le 2 septembre apparemment dans le cadre d’un incendie criminel ! Voir l’article de Sud Ouest On compatis et on espère que cela ne nuira pas à leur motivation !