Archives de catégorie : Cosy

Ambiance chaude. Détente, avec des amis.

« for all the smokers out there… » I lost my lungs – Boogers

boogers

Boogers session acccoustique allomusic - crédit Ally sur alisonbing.free.fr

Je vous annonce la couleur… Je n’ai pas « lost my lungs« . Je suis non fumeuse et j’ai tendance à embêter mon entourage avec « ah tu fumes, c’est mal », « faut pas fumer, tu vas être malade », « si regardes, tu as déjà les dents jaunes et tu as la peau grise ». Pour résumer, je suis le non fumeur de la pire espèce, celui qui en vient presque à vous gâcher la dernière clope de votre paquet…

Alors pour me faire pardonner, je vous propose un titre de Boogers hors du commun qui parle de… poumons déchirés par la cigarette. Mais, cette fois-ci avec une super instru, un super beat, une voix masculine très amusante et entraînante. I Lost My Lungs est un morceau qui donnerai presque envie de descendre au tabac du coin respirer les fumées toxiques. Pour ce qui est de Boogers, crottes de nez dans la langue de Churchil, il ne se cache ni n’a honte de son mauvais accent anglais. Il en joue bien et je lui prévoit d’être sous peu une coqueluche de la radio française en 2011. J’espère donc pour vous qu’il vous plaira ou du moins qu’il ne serait pas trop désagréable à vos petites cages à miel !

Hé mais ça va pas ! On vous a même pas dit Bonne année ? BONNE ANNEE, HAPPY NEW YEAR, FROHES JAHR !
Je vous souhaite donc une année SANS cigarettes (désolée, j’ai pas pu m’en empêcher…)

I’m Sorry !

Lhasa, envoutante

Voilà un an aujourd’hui que Lhasa de Sela est décédée, laissant derière elle trois superbes albums mêlant Espagnol, Français et Anglais.

Ses mélodies feutrées et sa voix envoutante rendent ses morceaux hypnotiques; particulièrement lorsqu’elle chante dans sa langue natale , l’espagnol.

Chacun de ses albums a une âme différente, mais sa musique reste toujours incroyablement douce et belle.

Lo’Jo, poétiquement

Lo’Jo est un groupe français, certes, mais qui est capable de nous faire voyager sur un fleuve de mots, d’idées, de sonorités et de langues venus de tout les horizons.

Je pense qu’il ne faut pas chercher à comprendre les paroles mais plutôt les ressentir, les vivre. Chacune de leur chansons est un hommage poétique à la vie et à l’amour.

À l’arène des audacieux est l’un de leur plus beaux morceaux. J’espère que vous saurez l’apprécier autant que moi.

The Bewitched Hands – Birds and drum (coup de coeur)

Des musiciens volants, geek de musique concerts !

Bewitched hands sont des musiciens volants !

« Un- deux – trois- recorder recorder … ça m’a l’air de marcher. » Les haut-parleurs crépitèrent, une voix plus forte, plus claire que la première retentit « Attention succès émient – Je répète succès éminent  » Mais de quoi parlait-il ? De Bewitched hands et de leur album Birds and Drum… Bien sûr ! Sorti il y a 5 jours, c’est une petite bombe sans système à retardement… une grenade incendiaire pour résumer.
Vous me demanderez mais pourquoi ? Pourquoi tant d’excitation ? Tout d’abord parce que… ça commençait à faire qu’un groupe français ne m’avait pas autant emballé (depuis Air et Phoenix). Oui, Bewitched Hands ce sont 6 garçons et une fille venus d’une planète non-lointaine appelée Reims. Mais également pour une mélange incroyable de sons rock : imaginez un croisement mutant des Beatles et de Arcade fire. Ou plutôt non, n’imaginez pas ! Ecoutez et… ENJOY !

ps : petit bonus

Du passé à l’avenir : Da Silva – Les plus belles lettres

Je me baladais le long de la Garonne quand une chanson a retenti dans mes oreilles. Je la chantais, je l’aimais mais elle a pris une signification pour moi qu’à ce moment-là.
Peut-être n’avais-je jamais fait attention à ce qu’elle représentait. Pourtant, tout le monde pourrait se l’approprier. Des relations amoureuses, on en a tous vécus, plus ou moins belles, plus ou moins bien se sont-elles terminées.

Lac d'Ailette

Songes d'une nuit d'été.

Pour ma part, cette chanson me transporte, elle me fait sourire, me rappelle à quel point il a parfois été difficile de tourner la page. Voilà pourquoi j’ai décidé que, pour moi, celle-ci symbolisait le passage du passé à l’avenir.

J’ose espérer avoir pu vous donner envie d’aller écouter cette chanson sans vous avoir parlé de ses paroles. Si toutefois l’idée vous venait d’aller la loger dans vos petites oreilles, choisissez un endroit calme pour aller « les » jeter au vent…

Recoil – Jezebel, Wilder than Depeche Mode…

Il y a 10 ans, Alan, le wild Wilder des Depeche Mode – version grande époque -, enregistrait Liquid sous le nom Recoil. Liquid n’est pas un album, c’est un voyage. Une immersion dans un univers sombre et inclassable où la poésie la plus sensuelle se mêle à l’avant-gardisme le plus bruitiste. Eveillés par tant de richesse et d’originalité, nos sens sont sublimés par Jezebel qui éclôt soudainement des derniers spasmes de Want. Mi electro, mi hip hop, mi Trip-hop aux accents de Gospel, Jezebel incarne la splendeur perfectionniste d’un musicien hors pair que l’un des plus grand groupes de synth pop du monde n’aurait jamais dû laisser s’envoler!

Julian Casablancas – Out of the Blue, Out of the Strokes?

Tout arrive. 32 ans, Papa, presque toutes ses dents et un genou en rémission. Le fils prodige de Miss Danemark 1965, sans doute plus marqué par son expérience de Barman que par ses études à l’université de Long Island, aurait parait-il poussé dernièrement le bouchon un tout petit peu trop loin. Trop d’alcool, Vraiment trop au goût de ses petits copains des Strokes qui l’ont invité poliment à prendre l’air… Philosophe, Julian en a profité pour enregistrer, en attendant de se rabibocher, Phrazes For The Young. Puisque cette nouvelle tuerie New-Yorkaise s’écoute de bout en bout, autant commencer par le premier morceau, out of the blue, qui prouve, s’il en était encore besoin, que même entouré de claviers, le son Casablancas reste absolument unique!

Fiction Plane – Out of my Face

Après s’être fait connaître du grand public à l’occasion des premières parties de Sting en 2005 et de Police en 2007, ce groupe d’ex-groupies du père Cobain sort cette année son troisième album: Sparks! Pas de quoi perdre la foi, même si Dan Brown, leur premier bassiste à l’homonymie évocatrice, a depuis quitté leur chapelle. Au programme, du rock sympa, efficace et bien ficelé dont nous vous livrons aujourd’hui un timide aperçu.