Archives de catégorie : Concerts

Retour Fallenfest suite – La cigale a chauffée pour les jeunes pousses !!

la cigale

La cigale pour les finaes du fallenfest

GEEK de MUSIQUE est de retour d’une après-midi et d’une soirée enthousiasmantes le 25 juin dernier à LA CIGALE pour la finale du fameux FALLENFEST où ARTAKIS et BLUESMAN se sont vu décerner l’honneur de contribuer aux destinées d’une quinzaine de groupes en intégrant le jury.

Une compétition riche qui a conduit au couronnement d’un des plus jeunes groupes y participant : RELIEVE MY MIND (dont vous trouverez ci-après le lien myspace), un groupe qui allie une remarquable synergie prometteuse et des compos diablement bien ficelées pour séduire le plus grand nombre !

Bravo donc aux heureux gagnants qui se sont vus gratifier d’une guitare et d’une basse et dont l’avenir musical s’augure des plus radieux.

Que vous dire de cette rencontre ? Commençons par planter le décor : ce soir-là, le public était, à n’en pas douter, bouillant.

Après quelques émotions punks embryonnaires, la prestation scénique exhibée et hilarante du chanteur désinhibé de TRICK’S a en effet su souffler comme il le fallait sur les braises encore ardentes de cette foule rajeunie à l’enthousiasme énergique.

Servi indubitablement par l’efficacité des coups d’archet de sa violoniste, c’est le charme lancinant du groupe AWAKE qui nous a paru, un peu plus tard, faire vraiment grimper le thermomètre qualitatif et musical.

Mais l’originalité, celle qui interpelle, qui étourdit et puis fascine, nous a semblé être davantage l’apanage d’un autre groupe dont le talent et le groove ont littéralement bluffé le jury… j’ai nommé LANDOR ROAD !

Si l’on devait à présent évoquer le professionnalisme, la rigueur et le perfectionnisme de ceux qui ont aussi su illuminer cette longue soirée, le premier groupe qu’il faudrait saluer serait incontestablement TRANSISTOR, jeunes rockstars pudiques, dont la prestation était, il faut bien le souligner, d’une précision époustouflante.

Epoustouflante, ce qualificatif vaut également pour l’aisance scénique d’un autre groupe, A QUARTER TO PINEAPPLE, à qui, en irradiant la salle, l’on doit certains des plus beaux moments de cette rencontre. C’est donc finalement, presque douloureusement, que ce groupe s’est inscrit en deuxième position du classement final.

La prétention de cette petite chronique n’étant aucunement d’être exhaustive, nous finirons rêveusement par une mention spéciale pour un dernier groupe qui nous a bouleversé par l’étendue de son talent et que nous espérons réentendre très vite… THE PACEMAKERS !

Merci à l’équipe du Fallenfest pour cette saison qui s’est terminée en beautée !
Merci à tous pour ces très bons moments et… on espère revoir les groupes à leurs concerts respectifs !

Retour Fallenfest – De l’espoir pour la musique française !

fallenfest

Petit plaçage de logo en attendant que nous traitions le 1000er de photos que nous avons prises ce soir là !

Entre samedi et dimanche, les cages à miel de Geek De Musique en ont vues de toutes les couleurs ! Certains sont à mourir d’ennuis, d’autres à se jeter du balcon dédié au jury mais aussi certains groupes nous ont donné envie de jumper, de chanter, de pleurer, d’applaudir, de siffler … Bravo à ceux là !

Voici donc les lauréats des 6 premiers de chaque soir :

Résultat du samedi 18 juin

1. 8 Uneven (GdM*)
2. Adonis
3. Parisatellite
4. Nine Squeal
5. The Skunky Cham’s band (GdM*)
6. Skunirock

Le Samedi, il y avait aussi un trio de petits jeune de 21 ans, NC dont Geek de Musique a hâte de vous présenter dès qu’ils auront enregistré quelque chose !!

Résultats du dimanche 19 juin

1. Swansong (GdM*)
2. Leader Sheep (GdM*)
3. U-Man Vibes (GdM*)
4. The barney’s (GdM*)
5. Profane
6. Alison Ashmore

Si certains étaient présents ce week end là, nous serions ravis d’avoir vos points de vus ! 🙂
Nous avons, pour notre part, passé de très bons moments !

ps : Vous pourrez bientôt trouver sur la page FaceB de geek de Musique les liens des photos des finales du festival !
(GdM*) = Coups de coeur de Geek de Musique

Finales du FallenFest !! Concerts à la Cigale…

fallenfest

Ayant plusieurs fois assisté à des concerts à l’occasion du tremplin Fallenfest… Je n’ai jamais été déçue. Pour les Finales, Geek De Musique a l’honneur d’y assister et nous vous convions donc à faire de même car … 8 concerts pour 16,80€ à la Cigale faut être fou pour ne pas y aller !

Où ça se passe ?
A la Cigale !

Comment se procurer des billets ?
billets par la Fnac 😉

Quelle est la programmation ?

Le samedi 18 juin 2011 – La Cigale – Finale Rock/Pop/Metal:
8uneven (rock-metal) • Adonis (rock) • Blue 16 (rock) • Deadline (hard rock) • Lhurgoyf (metal) • NC (pop/folk) • Nine Squeal (pop rock) • Parisatellite (rock/emo) • Shout (pop/rock/metal) • Skunirock (rock) • Somerset (pop rock) • Tails You Die (american rock ‘n roll) • The Skunky Cham’s Band (rock/garage/punk) • Tsukiyo (rock/punk/pop)

Le dimanche 19 juin 2011 – La Cigale – Finale Rock/Pop/Reggae:
Curvin Axes (pop-rock) • Dive Bar (rock) • Faded Old (rock/funk) • Kanawa (world) • Leader Sheep (rock alternatif) • Peace Society (reggae/world music) • Pink Tatami (rock) • Profane (pop rock) • Swansong (folk/pop) • The Alison Ashmore (rock psychédélique) • The Barney’s (folk rock) • U-Man Vibes (ska punk reggae toast) • Victoria (rock) • Weeping Plume (pop rock)

Le samedi 25 juin 2011 – La Cigale – Finale Jeunes Pousses Rock:
A Quarter To Pineapple (pop/rock) • Awake (rock) • Black Paradise (hard rock) • Crushed Case (pop/rock) • Landor Road (rock) • Rage Overcome (pop rock) • Relieve My Mind (rock) • Robibend (pop rock, folk) • Sweet Nightmare (punk rock) • The Bastards (garage/rock) • The Pacemakers (rock/dream pop) • Transistor (rock) • Trik’s (rock) • Worthless (métalcore)

Enjoy !

Patti Smith

by Beni Köhler

Certaines personnes ont beau adoré écouter de la musique, elles détestent aller à des concerts. Le déplacement, l’attente, l’ambiance, la foule, les bières hors de prix, la queue au vestiaire, les toilettes immondes des salles parisiennes, le risque de déception ne valent pas, à leurs yeux, une retransmission tranquille dans leur salon. Je comprends. Un concert, c’est à double tranchant. C’est un CD qu’on s’est passé en boucle et que le groupe massacre sur scène, parce que les arrangements sont pourris ou que le groupe est encore bourré de la veille. C’est aussi une rencontre hasardeuse qui nous fait apprécier un groupe, parce qu’il est bon sur scène et que sa bonne humeur nous éclabousse, et ce, malgré une musique enregistrée de qualité médiocre.

Pour moi cependant, aller à un concert est une expérience qui va bien au delà de la possible déception ou révélation. Aller voir un artiste en concert, c’est changer à jamais toute écoute ultérieure de sa musique, et tout l’univers imaginatif qui me lie à celle-ci.

Patti Smith, avant de la voir sur scène, j’avais l’impression de la connaître un peu. Mon adolescence avait été bercée par Horses. J’avais lu son bouquin, et vu des interviews. Déception ou révélation, j’allais voir une légende. Ouais, j’avais l’impression de la connaître déjà un peu Patricia Lee. Et pourtant, c’est en la voyant sur scène que je l’ai réellement découverte: la voir se mouvoir, pieds nus, cracher sur scène, remettre ses cheveux en place, l’entendre blaguer avec Lenny Kaye, parler de Jimmy, Janis et toutes ces autres légendes qu’elle a côtoyées. Je suis rentrée chez moi, et j’ai réécouté Horses et rien n’était plus comme avant.

Nicolas Jules, le poète amoureux

Nicolas Jules est un chanteur qui, chose de plus en plus rare aujourd’hui, chante en français. Il a sorti récemment son troisième album Shaker dans la lignée des deux précédents. Ses chansons sont empreintes d’une poésie feutrée et d’un humour décalé qui sont sa marque de fabrication.

J’ai eu la chance de faire moi-même la photo que vous voyez dans un petit bar/restaurant parisien appelé le Limonaire qui a l’habitude d’abriter des concerts où l’on entre librement. Je suis arrivé, après m’être un petit peu perdu sur le trajet, au milieu de la première partie. On ressent tout de suite en entrant l’ambiance chaleureuse et conviviale du lieu, qui avait alors pour fond sonore les cris de
mouettes que David Solinas, accompagné de Loic Manileri son guitariste, faisait pousser au public. Puis Nicolas Jules est arrivé, seul sur la scène minuscule et nous a emporté pour le reste de la soirée.
Nicolas Jules est un artiste qui sait faire vivre ses concert et créé une intimité avec son public grâce à de petites notes d’humour, et autres, entre chaque morceau. Le concert s’achève sur Shake It Montréal dont l’ultime note ne pouvait être que la dernière du concert puisqu’il l’a faite descendre dans les graves en désaccordant sa guitare. Un dernier petit mot et il quitte la scène pour revenir des « coulisses » quelques minutes plus tard fumer une cigarette devant le Limonaire. J’ai eu le droit à une courte conversation et un petit dessin sur une pochette d’album puis comme chaque chose a une fin il a bien fallu prendre le chemin du retour.

Ce fut une soirée très agréable comme j’en revivrais volontiers. S’il est en concert près de chez vous n’hésitez pas une minute, vous passerez forcément un bon moment.

Serafina Steer a bien raison, Change is Good!

Je m’en vais aujourd’hui vous suggérer de prendre le temps d’écouter la musique d’une jeune harpiste adepte de ce qu’on appelle la weird ou psyché folk. Il ne s’agit pas de l’Américaine Joanna Newsom, mais d’une Anglaise, née la même année que Joanna (1982), et au nom tout aussi original, j’ai nommé Serafina Steer.

Comme beaucoup, j’ai été initiée à la musique de Serafina via le titre Tiger de son album Cheap Demo Bad Science. Ne me demandez pas pourquoi, mais, à la première écoute de cette chanson, j’imaginais une Serafina à la chevelure longue, noire et bouclée, portant une robe victorienne blanche, en train de courir dans la forêt pour échapper à des loups-garous. Encore aujourd’hui, c’est parfois l’image qui me revient quand je l’écoute, même si je sais maintenant que son allure est tout autre. C’est que son écriture pousse à l’imagination délirante, à la rêverie transcendante.

La voir sur scène peut être en ce sens une expérience extra-ordinaire, j’ai donc très hâte d’être au 27 mars, Serafina jouera probablement son nouvel album, Change Is Good, Change Is Good, dans le cadre de la nouvelle édition du Festival Les Femmes s’en Mêlent!.

Retour du concert de Holy Fuck à la Flèche d’Or – Un trip chamanique geek, électronique et survolté

Petit flash back sur le concert de lundi soir donné par les Holy Fuck à la Flèche d’or, concert auquel nous vous avions invité à nous rejoindre il y a quelques temps. Holy Fuck sont-ils de vrais geeks de musique ? Question subsidiaire : font-ils de bons concerts ? Et au delà de tout ça, et puisque le nom du groupe annonce la couleur – rouge grivois -, sont-ils un bon coup ? Oui, re oui, et toujours oui, encore que sur ce dernier point la rédactrice ne soit pas allée vérifier pour vous. Le détail et bien plus encore dans les lignes qui suivent.

Holy Fuck se tape l'affiche

Holy Fuck se tape l'affiche en rouge communiste sous influence lolcatz

Geeks ? On pouvait supposer que les canadiens de Holy Fuck l’étaient un petit peu à la base, en tout cas suffisamment pour nous pondre une promo à base de chatons mignons, clip et affiche sous influence lolcatz palpable.
Dans le feu de l’action du live, les musiciens et leur folle machinerie scénique sont en effet de vrais geeks de musique. Dès les premières notes jouées,   qui furent en réalité un fondu entre la fin des balances et le début du premier titre, des sons synthétiques et percussifs de source pas toujours très bien identifiée fusent déjà dans tous les sens, à en étourdir un public venu s’en prendre plein les oreilles – et qui ne va pas être déçu.
Derrière ce déluge sonore, une profusion d’instruments : pelle-mêle synthétiseurs, contrôleurs midi, processeurs d’effets, mais aussi un vieux lecteur à bandes magnétiques (!) utilisé en scratching pour des nappes noisy du meilleur effet. A l’occasion, de “vrais” instruments viennent néanmoins s’ajouter, exotiques comme par exemple le mélodica ou plus classiquement une guitare électrique – parce que tout de même.

Sa maman ne lui a jamais dit que c'était vulgaire d'engloutir un micro dans sa bouche ? - Crédits photos achab@Flickr (Point Éphémère 2009)

Geek, donc, assurément, pour la débauche de matériel et de fils électriques sur scène. Mais geek surtout pour le côté béotien, profane, voire même profondément païen qu’a leur musique : à peine une parole, tout juste quelques cris ou ululements passés à la moulinette d’un filtre de reverb’. Pas l’ombre d’un MacBookPro sur scène : la section rythmique est ici assurée par un batteur et par un bassiste – infatigables l’un comme l’autre – menant le jeu à un train d’enfer. Formation hybride, les canadiens réinventent comme au premier jour une electronica tribale et décomplexée. Dans un monde où les boucles et le sampling n’auraient pas valeur de paradigme en matière production musicale en studio mais aussi et surtout en live, on ferait de l’electronica comme on fait du rock. Holy Fuck serait du coup peut-être bien être à l’electro ce que le steampunk est à la la fiction : un anachronisme salutaire.

Sur scène, les Holy Fuck remuent beaucoup et font montre de leur capacité d’improvisation folle sans jamais se départir de leur bel enthousiasme : ils ne sont pas uniquement là pour faire leur boulot, mais surtout pour prendre leur pied à jouer. On voit les musiciens endurer un show très physique, de la sueur en veux-tu en voilà, dans un état à la limite de la transe. Le groupe a en effet un sacré mojo et dégage sur scène une énergie presque sexuelle. Le bassiste en particulier semble bien s’éclater, à en voir sa tête extatique tandis qu’il sautille en tripatouillant le long manche de son instrument.  “It’s like a first date for us. We’re intimated, ‘cause we wanna fuck you”, voilà ce qui est dit avec humour lors de l’une des rares pauses. L’intitulé du groupe, tout autant prétentieux qu’il puisse paraître en VO (Peu ou prou « La baise sacrée »… tout un programme vous l’admettrez) est ainsi, et contre toute attente, gage de belles performances – en tout cas de sacrées performances scéniques ! Et le public de crier, et d’en redemander encore.


L’expérience dure, 1h ou peut-être 1h30, suffisamment en tout cas. Le groupe exsangue achève son set sur un Stilettos possédé en diable avant de se retirer.
On les sait cependant trop enthousiastes pour ne pas revenir, et ils se laissent au final peu longtemps désirer.  C’est le temps des rappels : deux, peut-être trois titres, pour un final sur Lovely Allen, splendide.

Holy Fuck sont peut-être des sacrés branleurs, mais ils savent conquérir un auditoire. A bout de souffle, on ressort alors béat, un peu sonné, comme si l’on avait traversé quelques murs du son, passé quelques heures avec un amant très doué, ou tout du moins passé un excellent concert porté par des artistes communiquants et passionnés.

Girls music Rocks ! – retour concert Ocean Music

Lidwine

Lidwine, Julie Peel, Helluvah à l'international - crédits photo : @micky ... lecargo.org

C’est tout de même quelque chose d’étrange la musique. On en perd la notion du pourquoi et du comment pour se précipiter dans ce que l’on ressent. Je vais tout de même tenter de vous faire un compte rendu de ce concert avec un maximum de détails.

Pour ceux qui débarquent … Vous aviez été invités, il y a quelques jours, à me rejoindre ainsi que d’autres membres de l’équipe au concert organisé par le label Ocean Music à l’International.

Nous nous y sommes donc rendus en petite troupe. Mon coup de coeur personnel est Lidwine dont vous trouverez animosity (de son tout premier EP : Lw ) à l’écoute. Lidwine est une chanteuse dans la lignée de Björk et du groupe fever ray. Poussant toujours plus loin dans le détail, l’originalité et le coté geek d’instruments de musiques farfelus. Sur scène, elle était accompagnée de Jeremy Poirier-Quinot qui l’accompagnait entre autres au piano, à la flûte traversière, au mélodica, avec des cloches, et l’accompagne au chant pour les choeurs.
Quant à Lidwine, elle nous surprend d’autant plus avec des instruments qui paraissent sortis de greniers et de foires exotiques tels qu’un harmonuim indien, un taishogoto, une harpe, une autoharpe (sorte de cythare au son métalique). Outre son extrême dextérité à manier voire jongler entre ses différents instruments, Lidwine nous comble d’une voix claire qui comme celle des chanteuses scandinaves, nous laisse perplexe… voix naïve ou voix désabusée ? Si Lidwine ne fait que commencer sa carrière musicale, ne vous attendez pas pour autant à une prestation instable, bancale. Dans sa manière de jouer et de chanter, on peut sentir l’exigence qu’elle a pour elle même et pour sa musique. Elle nous confie d’ailleurs qu’elle a  » joué 20 ans dans sa chambre avant de se décider à en sortir ».

Au début de la soirée, nous avons eu l’occasion d’écouter Julie Peel et en fin de soirée Helluvah.

Julie Peel - geek de musique - Oliver Peel

Une fille, une guitare, un harmonica... Julie Peel ! crédits photo : Oliver Peel

Julie Peel n’a certainement pas fait son meilleur concert mais cela en reste très agréable à écouter.
Ses chansons, si elles n’ont pas la prétention de révolutionner le monde musical, ont toujours des textes touchants et sensés.
Musique calme et voix calme… le couple parfait pour passer une bonne soirée à discuter entre potes et à rêver.
A la Facebook… je dirai : « thumb up… i like ! »

Helluvah a un style un peu plus agressif que les deux artistes précédentes. Alors forcément, c’est agréable, ça réveille au moment où le sommeil commençait à nous atteindre sérieusement. Le rock un peu bougeant… pour ma part, c’est ce que je recherche en général dans un concert.
J’ai tout de même regretté qu’elle n’ait pas un batteur plus charismatique.

Helluvah - geek de musique - oliver peel

le rock... on a ça dans le sang ou on l'a pas... Helluvah l'a !

Même si c’est déjà bien sympa qu’elle ne soit pas toute seule sur scène.
Pour ceux qui se le demandent, Helluvah, c’est de l’argo américain et ça veut dire « Hell of a night » ou en français « P***ain de soirée » !

Pour conclure, j’aimerai remercier le label Ocean Music pour cette occasion de découvrir leurs artistes. Artistes à qui nous souhaitons de très belles carrières. Egalement, nous vous souhaitons, où que vous soyez en Eurasie, en Amérique ou en Afrique ( et oui, nous avons des lecteurs partout !), que vous ayez l’occasion d’assister aux concerts de ces dames ! Si jamais je croise une vidéo de ce concert, je vous la transmettrai ici !

Pour ceux qui étaient là, à bientôt, et aux autres… à bientôt aussi.

J’espère que ce nouveau format vous plaira ainsi que la possibilité de venir à des concerts avec Geek de Musique.
Le prochain événement sera à la Flèche d’Or pour un concert avec Holy Fuck. Je ne vous en dis pas plus, je laisse ça à Dazed. Toute nouvelle rédactrice que nous accueillons !! =D