Archives par étiquette : metal

Primordial, The Gathering Wilderness (l’Irlande à feu et à sang…)

Primordial était à l’origine un groupe de black metal irlandais. Ils sont restés irlandais mais leur musique s’est affinée vers un univers plus sombre et épique. Alan Averill, rebaptisé « Nemtheanga », pleure, crie et gémit en s’inscrivant avec cet album dans lignée des grands gémisseurs dont le chef de file pourrait bien être Aaron Stainthorpe, le chanteur charismatique de My Dying Bride. Très bon morceau du genre.

Vintersorg, Svstlvinter (qu’on est bien sur son drakkar…)

Vous ne comprenez rien aux paroles? C’est normal Andreas Hedlung chantait encore à cette époque (le bon vieux temps) en suédois! Cette langue se prête d’ailleurs à merveille aux raffinements gutturaux dont ce viking n’use ici, reconnaissons le, qu’avec parcimonie. Cette ballade folklorique sent bon le grand nord, les drakkars et les belles blondes. Un vrai délice pour les amateurs du genre!

Graveworm, Fear of the Dark (Iron Maiden cover)

Graveworm transforme ce tube du metal anglais qu’il serait indécent de vous présenter en un monument épique, dramatique et fascinant! Ceux qui connaissent déjà Graveworm devinent dors et déjà que les voix black et death sont de rigueur, n’en déplaise à Bruce Dickinson…ÉNORME!!!

Imperia, The Lotus Eaters (Dead Can Dance chez les métalleux nordiques!)

Cette reprise particulièrement réussie marque l’avènement, il y a quatre ans de cela, d’Imperia, groupe de metal gothique/symphonique norvégien. Le chant, mené par une ancienne de Trails of Tears, sied à merveille à cette ambiance moins tribale et plus tranchante que l’original.

Apoptygma Berzerk, Fade to Black (Metallica on the dancefloor!)

Admettons le, il n’est pas évident de reconnaître d’emblée ce monument de Metallica. Si les guitares de hetfield et Hammett vous manquent trop, dites vous que ce n’est là que l’occasion de passer de la musique virile en boîte de nuit, rien de plus!

Theater Of Tragedy, Decades (Joy Division cover)

En seulement deux albums, Joy Division a exercé une influence cruciale sur plusieurs mouvements musicaux au nombre desquels compte bien évidemment le metal gothique. Il n’est donc pas étonnant que Theater of Tragedy, fleuron de la scène norvégienne, ait choisi de leur rendre hommage en se réappropriant ce morceau qui nous est cher. Le clavier y est plus libre, les guitares y sont saturées et le chant, sans pour autant être faux, semble se promener allègrement autours des notes-caractéristique même de Ian Curtis. Agréable.

Judas Priest, Johnny Be Good (un classique revisité en version heavy!)

Le cuir, les grosses motos, le son gras, la reverb sur la batterie, les solos vertigineux, les jeux de voix étendus sur trois octaves… Toute la virtuosité, le kitsh et la caricature de ce groupe fondateur du heavy metal font de cette reprise une hymne pour camionneurs tatoués!

Metallica, Remember tomorrow (quand les dieux du metal se reprennent entre eux…)

James Hetfield nous chante cette merveille trop peu connue d’Iron Maiden. Par moment, on en viendrait presque à préférer sa voix à celle de Bruce Dickinson. Mais hélas tout ceci souffre d’un goût de trop peu!