Geek de Musique

Partageons nos découvertes musicales et nos plaisirs de mélomanes

Finales du FallenFest !! Concerts à la Cigale…

fallenfest

Ayant plusieurs fois assisté à des concerts à l’occasion du tremplin Fallenfest… Je n’ai jamais été déçue. Pour les Finales, Geek De Musique a l’honneur d’y assister et nous vous convions donc à faire de même car … 8 concerts pour 16,80€ à la Cigale faut être fou pour ne pas y aller !

Où ça se passe ?
A la Cigale !

Comment se procurer des billets ?
billets par la Fnac ;-)

Quelle est la programmation ?

Le samedi 18 juin 2011 – La Cigale – Finale Rock/Pop/Metal:
8uneven (rock-metal) • Adonis (rock) • Blue 16 (rock) • Deadline (hard rock) • Lhurgoyf (metal) • NC (pop/folk) • Nine Squeal (pop rock) • Parisatellite (rock/emo) • Shout (pop/rock/metal) • Skunirock (rock) • Somerset (pop rock) • Tails You Die (american rock ‘n roll) • The Skunky Cham’s Band (rock/garage/punk) • Tsukiyo (rock/punk/pop)

Le dimanche 19 juin 2011 – La Cigale – Finale Rock/Pop/Reggae:
Curvin Axes (pop-rock) • Dive Bar (rock) • Faded Old (rock/funk) • Kanawa (world) • Leader Sheep (rock alternatif) • Peace Society (reggae/world music) • Pink Tatami (rock) • Profane (pop rock) • Swansong (folk/pop) • The Alison Ashmore (rock psychédélique) • The Barney’s (folk rock) • U-Man Vibes (ska punk reggae toast) • Victoria (rock) • Weeping Plume (pop rock)

Le samedi 25 juin 2011 – La Cigale – Finale Jeunes Pousses Rock:
A Quarter To Pineapple (pop/rock) • Awake (rock) • Black Paradise (hard rock) • Crushed Case (pop/rock) • Landor Road (rock) • Rage Overcome (pop rock) • Relieve My Mind (rock) • Robibend (pop rock, folk) • Sweet Nightmare (punk rock) • The Bastards (garage/rock) • The Pacemakers (rock/dream pop) • Transistor (rock) • Trik’s (rock) • Worthless (métalcore)

Enjoy !

Ils ont voté pour ce morceau, et vous ?


Posted by Artakis 7 months, 4 weeks ago at 1:06 .

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Patti Smith

by Beni Köhler

Certaines personnes ont beau adoré écouter de la musique, elles détestent aller à des concerts. Le déplacement, l’attente, l’ambiance, la foule, les bières hors de prix, la queue au vestiaire, les toilettes immondes des salles parisiennes, le risque de déception ne valent pas, à leurs yeux, une retransmission tranquille dans leur salon. Je comprends. Un concert, c’est à double tranchant. C’est un CD qu’on s’est passé en boucle et que le groupe massacre sur scène, parce que les arrangements sont pourris ou que le groupe est encore bourré de la veille. C’est aussi une rencontre hasardeuse qui nous fait apprécier un groupe, parce qu’il est bon sur scène et que sa bonne humeur nous éclabousse, et ce, malgré une musique enregistrée de qualité médiocre.

Pour moi cependant, aller à un concert est une expérience qui va bien au delà de la possible déception ou révélation. Aller voir un artiste en concert, c’est changer à jamais toute écoute ultérieure de sa musique, et tout l’univers imaginatif qui me lie à celle-ci.

Patti Smith, avant de la voir sur scène, j’avais l’impression de la connaître un peu. Mon adolescence avait été bercée par Horses. J’avais lu son bouquin, et vu des interviews. Déception ou révélation, j’allais voir une légende. Ouais, j’avais l’impression de la connaître déjà un peu Patricia Lee. Et pourtant, c’est en la voyant sur scène que je l’ai réellement découverte: la voir se mouvoir, pieds nus, cracher sur scène, remettre ses cheveux en place, l’entendre blaguer avec Lenny Kaye, parler de Jimmy, Janis et toutes ces autres légendes qu’elle a côtoyées. Je suis rentrée chez moi, et j’ai réécouté Horses et rien n’était plus comme avant.

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Posted by Gleek 11 months ago at 2:33 .

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Every time i listen to silly love songs… i go blind

Hootie & the blowfish - i go blind

Cowboy lover ? ... i go blind - Hootie & the blowfish

Je me demande bien combien de fois ce titre a été utilisé à la tv et au cinéma pour illustrer des scènes romantiques. Originalement, ce titre a été écrit par le groupe 54.40 mais rendu célèbre par l’interprétation de hootie & the blowfish pour la série Friends.

La version des Hootie & the blowfish est plutôt très romantique, parfait pour être confortable demain soir avec son compagnon ou sa compagne ; au contraire, la version originale de 54.40 est beaucoup plus mélancolique, spleeny même comme l’inspirent les images du clip. Alors je vous conseille si vous cherchez un titre pour déclarer votre flamme de choisir plutôt celle de Hootie & the blowfish et pourquoi pas d’autres morceaux de ce groupe comme only wanna be with you. Moment niais garanti.

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Posted by Artakis 12 months ago at 9:35 .

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Smashing Pumpkins, Never let me down again (quand les Smahing reprennent Depeche Mode!)

smashing pumpkins geek de musique

Billy Corgan de sa voix inimitable se glisse le temps de quatre petites minutes dans la peau de Dave Gahan. Pour notre plus grand plaisir, il revisite le morceau incroyable par lequel débute l’album « Music For The Masses ».
Par ailleurs, Smashing Pumpkin nous sert certainement le plus étrange de leurs clips… A vous d’en juger !

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Posted by Bluesman 1 year ago at 2:08 .

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Yeasayer, l’expérimental endiablé

Préparez-vous au décolage bande de terriens et accrochez vos ceintures, vous allez partir pour un autre monde… Celui de Yeasayer.

Ce groupe d’humains enflamme les salles de concert intergalactiques et en profite pour améliorer un peu l’image de notre planète à l’étranger, qui est depuis quelques temps réputée pour être à l’origine des plus grands désastres musicaux.

Un rock expérimental survolté, capable de vous mettre de bonne humeur, même le lundi matin!

BONNUS: En ce moment vous pouvez télécharger gratuitement (ou leur donner la somme de votre choix) un excellent album live sur leur site internet.

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Posted by Souffleur_de_reves 1 year, 1 month ago at 6:55 .

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« for all the smokers out there… » I lost my lungs – Boogers

boogers

Boogers session acccoustique allomusic - crédit Ally sur alisonbing.free.fr

Je vous annonce la couleur… Je n’ai pas « lost my lungs« . Je suis non fumeuse et j’ai tendance à embêter mon entourage avec « ah tu fumes, c’est mal », « faut pas fumer, tu vas être malade », « si regardes, tu as déjà les dents jaunes et tu as la peau grise ». Pour résumer, je suis le non fumeur de la pire espèce, celui qui en vient presque à vous gâcher la dernière clope de votre paquet…

Alors pour me faire pardonner, je vous propose un titre de Boogers hors du commun qui parle de… poumons déchirés par la cigarette. Mais, cette fois-ci avec une super instru, un super beat, une voix masculine très amusante et entraînante. I Lost My Lungs est un morceau qui donnerai presque envie de descendre au tabac du coin respirer les fumées toxiques. Pour ce qui est de Boogers, crottes de nez dans la langue de Churchil, il ne se cache ni n’a honte de son mauvais accent anglais. Il en joue bien et je lui prévoit d’être sous peu une coqueluche de la radio française en 2011. J’espère donc pour vous qu’il vous plaira ou du moins qu’il ne serait pas trop désagréable à vos petites cages à miel !

Hé mais ça va pas ! On vous a même pas dit Bonne année ? BONNE ANNEE, HAPPY NEW YEAR, FROHES JAHR !
Je vous souhaite donc une année SANS cigarettes (désolée, j’ai pas pu m’en empêcher…)

I’m Sorry !

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Posted by Artakis 1 year, 1 month ago at 6:38 .

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Cold War Kids, au milieu des décombres

Cold War Kids (les enfants de la guerre froide) est un groupe de rock aux mélodies angoissantes et aux inspirations plutôt sombres.

Avec une formation assez basique (un guitariste, un bassiste, un batteur et un pianiste/chanteur), ces quatre californiens arrivent à  créer une ambiance agréablement inquiétante. C’est une musique profonde et sinistre qui sort de leurs instruments aux sonorités presque dissonantes et de la voix torturée du chanteur.

Voici deux extraits de leur impeccable premier album Robbers and Cowards. C’est avec impatience que l’on attend leur prochain, prévu pour 2011.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

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Posted by Souffleur_de_reves 1 year, 1 month ago at 1:22 .

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Retour du concert de Holy Fuck à la Flèche d’Or – Un trip chamanique geek, électronique et survolté

Petit flash back sur le concert de lundi soir donné par les Holy Fuck à la Flèche d’or, concert auquel nous vous avions invité à nous rejoindre il y a quelques temps. Holy Fuck sont-ils de vrais geeks de musique ? Question subsidiaire : font-ils de bons concerts ? Et au delà de tout ça, et puisque le nom du groupe annonce la couleur – rouge grivois -, sont-ils un bon coup ? Oui, re oui, et toujours oui, encore que sur ce dernier point la rédactrice ne soit pas allée vérifier pour vous. Le détail et bien plus encore dans les lignes qui suivent.

Holy Fuck se tape l'affiche

Holy Fuck se tape l'affiche en rouge communiste sous influence lolcatz

Geeks ? On pouvait supposer que les canadiens de Holy Fuck l’étaient un petit peu à la base, en tout cas suffisamment pour nous pondre une promo à base de chatons mignons, clip et affiche sous influence lolcatz palpable.
Dans le feu de l’action du live, les musiciens et leur folle machinerie scénique sont en effet de vrais geeks de musique. Dès les premières notes jouées,   qui furent en réalité un fondu entre la fin des balances et le début du premier titre, des sons synthétiques et percussifs de source pas toujours très bien identifiée fusent déjà dans tous les sens, à en étourdir un public venu s’en prendre plein les oreilles – et qui ne va pas être déçu.
Derrière ce déluge sonore, une profusion d’instruments : pelle-mêle synthétiseurs, contrôleurs midi, processeurs d’effets, mais aussi un vieux lecteur à bandes magnétiques (!) utilisé en scratching pour des nappes noisy du meilleur effet. A l’occasion, de “vrais” instruments viennent néanmoins s’ajouter, exotiques comme par exemple le mélodica ou plus classiquement une guitare électrique – parce que tout de même.

Sa maman ne lui a jamais dit que c'était vulgaire d'engloutir un micro dans sa bouche ? - Crédits photos achab@Flickr (Point Éphémère 2009)

Geek, donc, assurément, pour la débauche de matériel et de fils électriques sur scène. Mais geek surtout pour le côté béotien, profane, voire même profondément païen qu’a leur musique : à peine une parole, tout juste quelques cris ou ululements passés à la moulinette d’un filtre de reverb’. Pas l’ombre d’un MacBookPro sur scène : la section rythmique est ici assurée par un batteur et par un bassiste – infatigables l’un comme l’autre – menant le jeu à un train d’enfer. Formation hybride, les canadiens réinventent comme au premier jour une electronica tribale et décomplexée. Dans un monde où les boucles et le sampling n’auraient pas valeur de paradigme en matière production musicale en studio mais aussi et surtout en live, on ferait de l’electronica comme on fait du rock. Holy Fuck serait du coup peut-être bien être à l’electro ce que le steampunk est à la la fiction : un anachronisme salutaire.

Sur scène, les Holy Fuck remuent beaucoup et font montre de leur capacité d’improvisation folle sans jamais se départir de leur bel enthousiasme : ils ne sont pas uniquement là pour faire leur boulot, mais surtout pour prendre leur pied à jouer. On voit les musiciens endurer un show très physique, de la sueur en veux-tu en voilà, dans un état à la limite de la transe. Le groupe a en effet un sacré mojo et dégage sur scène une énergie presque sexuelle. Le bassiste en particulier semble bien s’éclater, à en voir sa tête extatique tandis qu’il sautille en tripatouillant le long manche de son instrument.  “It’s like a first date for us. We’re intimated, ‘cause we wanna fuck you”, voilà ce qui est dit avec humour lors de l’une des rares pauses. L’intitulé du groupe, tout autant prétentieux qu’il puisse paraître en VO (Peu ou prou « La baise sacrée »… tout un programme vous l’admettrez) est ainsi, et contre toute attente, gage de belles performances – en tout cas de sacrées performances scéniques ! Et le public de crier, et d’en redemander encore.


L’expérience dure, 1h ou peut-être 1h30, suffisamment en tout cas. Le groupe exsangue achève son set sur un Stilettos possédé en diable avant de se retirer.
On les sait cependant trop enthousiastes pour ne pas revenir, et ils se laissent au final peu longtemps désirer.  C’est le temps des rappels : deux, peut-être trois titres, pour un final sur Lovely Allen, splendide.

Holy Fuck sont peut-être des sacrés branleurs, mais ils savent conquérir un auditoire. A bout de souffle, on ressort alors béat, un peu sonné, comme si l’on avait traversé quelques murs du son, passé quelques heures avec un amant très doué, ou tout du moins passé un excellent concert porté par des artistes communiquants et passionnés.

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Posted by Dazed 1 year, 2 months ago at 10:43 .

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